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Collectif de Personnels de l'Université de Caen Basse-Normandie

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Position du Collectif

Elaborée sans réelle concertation, débattue dans l‘urgence, promulguée en août, la loi dite LRU (relative aux libertés et responsabilités des Universités) ne résout pas les problèmes de l‘Université et aggrave les inégalités dans l‘enseignement supérieur et la recherche. Nous, collectif de personnels de l‘Université de Caen Basse-Normandie, en demandons l‘abrogation ainsi que la réunion d‘états généraux de l‘enseignement supérieur et de la recherche.

 

dimanche 8 février 2009

Assemblée Générale Etudiants - Personnels - Lundi 9 février 13h00

Assemblée générale des étudiants et personnels de l'Université de Caen
Lundi 9 février - 13h00
Amphi Tocqueville

 

jeudi 5 février 2009

Nicolas Sarkozy et la recherche

 

lundi 2 février 2009

Motions votées par la Coordination Nationale des Universités réunie en Sorbonne (Amphi Richelieu) le 2 février 2009

196 délégués présents

313 participants présents en Assemblée Générale


Motion n°1

Comme celle du 22 janvier 2009, la Coordination Nationale réunie le 2 février 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche. Elle soutient les mobilisations en cours. Elle constate que les Ministères n’ont, à ce jour, pas retiré :

  • le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
  • la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants des premier et second degrés.

En conséquence, la Coordination Nationale appelle l’ensemble des universités à rejoindre le mouvement de grève totale, reconductible, illimitée, déjà engagée dans certaines universités. Le 2 février 2009, l’Université et la Recherche s’arrêtent.

Votée à l’unanimité moins 2 abstentions


Motion n°2

La Coordination Nationale du 2 février appelle toute la communauté universitaire et le monde de la recherche (enseignants, chercheurs, étudiants, ITA, personnels administratifs, techniques et de bibliothèque, ainsi que les contractuels et vacataires) à entrer dans une lutte active. Elle appelle la communauté universitaire et le monde de la recherche à :

  • une journée nationale de manifestations et d’actions le jeudi 5 février ;
  • une manifestation nationale qui mène au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (1 rue Descartes, Paris), le mardi 10 février ;
  • une cérémonie nationale de non remise des maquettes de Masters le vendredi 13 février devant le Ministère et les rectorats ;
  • boycotter les expertises pour l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) et l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) ;
  • faire cours en dehors des cadres habituels ;
  • appeler les organisations syndicales et intersyndicales à faire le lien avec le primaire et le secondaire ;
  • imaginer toute forme d’action et de lutte qui alerterait collègues et citoyens sur le démantèlement du service public d’éducation et de la recherche.

Elle encourage chaque université à élire, pour la Coordination, trois représentants enseignants-chercheurs/enseignants/chercheurs, un représentant BIATOSS et un représentant étudiant (5 personnes maximum).
Votée à l’unanimité moins 2 abstentions


Motion n°3

Depuis près de deux ans, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a décidé et fait voter à la hussarde une série de « réformes » sans aucune négociation :

  • la loi LRU ;
  • la transformation radicale des organismes de recherche en agences de moyens ;
  • le pilotage, par le pouvoir politique, de la Recherche et de l’Université ;
  • la remise en cause des statuts nationaux ;
  • le démantèlement des concours nationaux de recrutement des enseignants des premier et second degrés, et le projet de « mastérisation » de la formation des enseignants ;
  • le projet de contrat doctoral.

Parallèlement, le Ministère a supprimé 1090 postes et développé la précarité des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des personnels administratifs, techniques et de bibliothèque.
Pour mettre fin à cet autoritarisme, la Coordination Nationale des Universités réunie le 2 février 2009 exige :

  • le retrait du projet de décret sur les statuts des enseignants-chercheurs, et la restauration des cadres nationaux des diplômes et des statuts ;
  • le retrait de la « réforme » de la formation et du recrutement des enseignants des premier et second degrés ;
  • l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche et de la fonction publique en général ;
  • le retrait du contrat doctoral ;
  • la restitution des postes supprimés et la résorption de la précarité chez les enseignants, les chercheurs, les BIATOSS et ITA par un plan pluriannuel de création de postes ;
  • la titularisation des personnels contractuels.

La Coordination Nationale constate que toutes ces contre-réformes résultent de la loi LRU. En conséquence, elle demande en urgence que la communauté universitaire et le monde de la recherche soient consultés sur une nouvelle loi garantissant démocratie, collégialité, indépendance et liberté, car l’Université n’est pas une entreprise et le Savoir n’est pas une marchandise.

Votée à l’unanimité moins 1 contre et 4 abstentions

 

mardi 27 janvier 2009

Assemblée générale étudiants – personnels + Grève interprofessionnelle

L'AG appelle tous les personnels de l’UCBN à participer massivement aux actions suivantes :

Assemblée générale étudiants – personnels le mercredi 28 janvier à 13h

Grève interprofessionnelle le jeudi 29 janvier - manifestation 10H30 Place St Pierre

Journée d’action le jeudi 5 février

L’Assemblée générale des personnels de l’UCBN du 20 janvier 2009, réunissant plus de 80 personnes à l’appel de l’intersyndicale et du collectif de personnels, a poursuivi ses débats sur les projets du gouvernement concernant l’enseignement supérieur et la recherche (Budget/Postes ; Masterisation ; Statut des E-C).

Commentaire et analyse du communiqué de presse du ministre de l'éducation nationale.
Ce communiqué de presse qui n'a pas été directement adressé aux universités, donne des informations sur les bourses et les stages d'observation qui "pourront être offerts" en M1 et les stages que "pourront effectuer" les étudiants en cours de M2 en particulier des "stages en responsabilité" rémunérés en S2. Ces informations bien tardives, les difficultés que leur mise en œuvre posera inévitablement, les problèmes d'articulation entre ces stages et le reste de la formation permettent de penser qu'il s'agit avant tout de faire adhérer les étudiants à ce projet en leur promettant des financements pour les dissuader de rejoindre la contestation". "Ce communiqué est scandaleux sur le fond et sur la forme" Ce communiqué est aussi une réponse biaisée au communiqué de la CPU, qui, semble-t-il, y aurait trouvé "des avancées majeures" et doit se réunir sur ce sujet.

Compte rendu du vote de la motion votée en CEVU qui "demande au CA de l'UCBN de refuser de transmettre l'ensemble des maquettes de « Master enseignement » au ministère rejoignant ainsi le mouvement engagé dans de nombreuses universités françaises." (extrait de la motion) C'est une motion similaire à celle déjà votée par les 3 conseils centraux, assortie d'une réponse au communiqué de presse du ministre. Le vote de la motion a été placée en fin de CEVU et a recueilli 7 voix pour, 1 contre et 8 abstentions.

Bilan des mobilisations en cours à l'UCBN :

Les UFR d'histoire et de Géographie ne font pas remonter leurs maquettes de masters. L'UFR des sciences de l'homme a bloqué les siennes. Les UFR STAPS et LVE ont transmis leurs maquettes au CEVU, indiquant toutefois qu'il soutenaient leur blocage par les conseils centraux. L'IUFM s'en remet également aux conseils centraux. Seule l'UFR des sciences a fait remonter ses maquettes de master en demandant leur transmission au ministère...

La réforme de la formation des enseignants concerne toute la société et pas seulement quelques collègues travaillant dans les UFR concernés par les concours d'enseignement.

Les UFR de droit, sciences éco, histoire, sciences de l'homme, Staps, le département de langues (LVE) et le département GEA de l'IUT ont décidé de ne pas rendre les notes d'examen à l'administration, et / ou de ne pas réunir les jurys d'examen de S1, jusqu'au retrait du projet de modification du statut des E-C.

L'UFR de Géographie appelle à ne pas voter la politique des emplois

Information sur les mobilisations des autres universités. Nous manquons d'un résumé du trop grand nombre d'informations, de très nombreux conseils centraux d'universités ou conseils de composantes, au Havre par exemple, ayant voté divers modes d'action. L'arrêté courageux pris par le président de Lille 1, sur décision du CA, a été lu, qui a organisé une journée banalisée de mobilisation le 22 janvier.

Votes de l'assemblée générale (~80 personnes) :

Aller en cortège dès la fin de l'AG rejoindre les Assises du PRES Normandie et s'y faire entendre : Quasi unanimité moins 5 abstensions
Demander à être reçus par le CA du 23 janvier à 15h, appelé à se prononcer sur la politique des emplois, pour demander que l'UCBN refuse de prêter la main à la suppression de 3 postes et au redéploiement de 5 autres vers d'autres universités et refuse de faire remonter sa politique des emplois par la voie télématique officielle (voir cr de l'AG du 13-1) : Quasi unanimité moins 6 abstensions
Demander au CA et à la présidente de banaliser la journée du 28 janvier pour permettre d'organiser des débats et l'AG des étudiants et de tous les personnels : Quasi unanimité moins 6 abstensions

La manifestation du 20 janvier partie à 14h30 du Phénix:

A 14h30, nous nous sommes retrouvés à environ 70 au pied du Phénix. Nous aurions aimé être plus nombreux, cela n'a pas entamé notre détermination. Équipés de banderoles, drapeaux et panneaux, nous avons donc traversé la ville via les rues piétonnes pour rejoindre le rectorat. Là une délégation de 5 collègues a été reçue environ 45mn et écoutée par la responsable des ressources humaines et le secrétaire adjoint du rectorat. La délégation a développé trois points : la mastérisation de la formation des enseignants ; la diminution du nombre de postes et du budget hors plan licence ; la modification du statut des enseignants-chercheurs. Les représentants du rectorat semblent s'attendre à la non remontée des maquettes de masters enseignement Les manifestants ont attendu la délégation. Nous nous sommes dispersés avec la ferme intention de revenir.

 

jeudi 8 janvier 2009

ASSEMBLEE GENERALE - MARDI 13 JANVIER - 12H45 - Amphi 2000

A l'heure où les décisions du gouvernement sur l'enseignement supérieur : budgets, suppression de centaines de postes, statut des enseignants-chercheurs, masterisation des concours d'enseignement, fonctionnement des IUT,... soulèvent l'indignation générale (pétitions rassemblant des dizaines de milliers de signatures (*), motions des conseils centraux de nombreuses universités, lettre de la Conférence des Présidents d'Universités à N. Sarkozy, ...), les organisations suivantes : CGT, Collectif des Personnels de l'UCBN, SNESup-FSU, SNPREES-FO, SUD-Solidaires, UNATOS-FSU vous appellent à une

ASSEMBLEE GENERALE - MARDI 13 JANVIER - 12H45 - Amphi 2000

  • Ordre du jour :
    • Information (~ 20 mins)
    • Budgets/Suppressions de Postes,
    • Importantes réformes des Statuts,
    • "Masterisation" des concours d'enseignement,
    • Fonctionnement des IUT,
    • Etat de la mobilisation nationale
  • Débat : Modalités d'actions

(*) Pétition IUT : 106 000 signatures ; Appel du 8 Novembre : 17 500 signatures ; Respect pour le métier d’enseignant-chercheur : 11 300 signatures.

 

vendredi 19 décembre 2008

Prochaines réunions

Une réunion du Collectif aura lieu mercredi 7 janvier à 17h30 en salle AD 020 (annexe droit).

Une Assemblée Générale concernant les actions à mener contre l'ensemble des réformes actuelles aura lieu le mardi 13 janvier (heure et lieu seront précisés ultérieurement).

Enfin, n'oubliez pas la réunion de la Coordination interéducation prévue le 14 janvier à 18h (rendez vous devant l'annexe droit du campus 1)

 

Signataires de la Pétition de Novembre 2008

Signataires (format PDF)

Marie-Joëlle Redor-Fichot droit Thierry Le Bars droit Patrice Caro géographie Laure Lejeune Staps Laurent Bocéno sociologie Agnès Cerf droit Karine Bulher droit Didier Drieu psychologie Salvador Juan sociologie Patrick Vassort Staps Mathias Couturier IUT Véronique Terrier informatique Clotilde Lemarchant sociologie Catherine Golhen droit Corinne Jouanno langue et littérature grecques Jacques Vergne informatique Jean-Bernard Cliquet IBFA Annick Batteur droit Mathieu Uhel Creso Estelle Deléage sociologie Stéphane Haffemayer histoire moderne Delphine Bazin-Beust droit Pierre Beust Informatique (LVE) Vassili Rivron section 71 Pierre Hennequin sc de l’homme Gilles Raoul-Cormeil droit Dominique Rohard IUT Sylvie Bigot sociologie Gilles Armand droit Luciana Romeri-Veloso langue et littérature grecques Christophe Cordier GREYC Alain Léger sociologie Kevin Pedoja UMR CNRS 6143 Franck Delaunay ENSI Caen Nicolas Margas Staps Bruno Guillet section 63 Fabrice Maurel GREYC Serge Martin langue et littérature françaises Stéphane Perrio ENSI Caen Claude Ravelet sociologie Jacques Tranier anglais Jean-Manuel Larralde droit Lauréline Fontaine droit Aldo Haesler sociologie Anne Golse sociologie Jean-François Akandji droit Catherine Amélie Chassin droit Armelle Gorand-Gosselin IUT Maryvonne Lorcy droit Martine Déotte sociologie Patricia Parrot droit Michelle Dobré sociologie Jean-Marie Le Bars informatique Thierry Charnois informatique Ludovic Dickel IBFA Florent Petit LEA Stéphane Leclerc droit Benoit Mitaine LEA Mireille Hardy IUT Christine Dumas-Reungoat sciences de l’homme Marie-Pierre Maurin droit Frédérick Lemarchand sociologie Sophie Schupp sciences Abdel Rahmane Baba-Moussa Staps Anne-Sophie Denolle droit Stéphane Costa géographie Hélène Peroz droit Laurent Lespez géographie Xavier Aurey droit Karim Salhi droit Cécile Bellanger IBFA Corinne Regnaut-Moutier droit Anne Pellissier sciences de l’éducation Noël Herpe arts du spectacle Vincent Souty droit Caroline Février latin Odile Salvat droit Françoise Lecocq latin Sylvie Loignon littérature française Richard Renault sciences du langage Thierry Lamulle droit Marie-paule Berranger littérature française Pierre Cagnoli droit Benoit Marpeau histoire Véronique Lenepveu Jean Quellien histoire Joël Henry IFREMER Didier Le Gall sociologie

 

mercredi 10 décembre 2008

L’analyse du décret de modification des statuts par Olivier Beaud, professeur de droit à Paris 2, QSF

http://www.sauvonsluniversite.com/IMG/pdf/QSF_note_Beaud_statut.pdf

Veuillez ouvrir le document ci-dessus pour lire cette analyse. Compte tenu de la relative longueur du texte, voici un résumé de quelques points importants qui s’y trouvent développés. Mais nous vous recommandons vivement la lecture intégrale de cette analyse, d’autant que plusieurs voies de recours possibles y sont mentionnées, qui ne sont pas indiquées dans ce résumé.

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Réunion de la coordination interéducation - 14 janvier 2009

Prochaine réunion de la coordination inter-éducation

MERCREDI 14 JANVIER À 18h

Rendez-vous devant le bâtiment Annexe droit, université de Caen, campus 1.

 

lundi 1 décembre 2008

Réunion de la coordination interéducation - 4 décembre

La coordination interéducation créée le 20 novembre 2008 se réunira le jeudi 4 décembre à 17h30, rendez-vous devant le bâtiment annexe droit université de Caen campus 1.

 

Pétition des enseignants-chercheurs de l’Université de Caen

Dans la continuité de la Loi LRU votée en 2007, le gouvernement est en train de modifier le statut des enseignants-chercheurs. Le projet actuel redéfinit les tâches de ces personnels en les alourdissant et en les soumettant aux besoins du marché ; il abandonne le principe de l’unité de statut et divise les personnels dont les services sont désormais définis de manière individualisée par le président de chaque Université. Le gouvernement crée ainsi une double dépendance des universitaires : d’une part à l’égard du monde économique, d’autre part à l’égard du président de leur établissement d’exercice pour leur carrière et pour les tâches à accomplir.

Redéfinition des missions : outre les tâches d’enseignement, de recherche et d’administration qu’ils accomplissent déjà, les enseignants-chercheurs devront désormais non seulement orienter les étudiants (ce pour quoi ils ne sont pas formés et ce qui ne peut se faire qu’au détriment des conseillers d’orientation), mais aussi contribuer à leur insertion professionnelle, tout en organisant leurs enseignements et leur recherche en liaison avec les milieux professionnels. Modulation des services : les services seront modulés différemment selon les Universités. Leur conseil d’administration fixera les principes généraux de répartition entre tâches d’enseignement et activités de recherche en fonction des priorités scientifiques et pédagogiques qu’il aura définies. Il définira également les équivalences entre les différentes tâches exigées des enseignants-chercheurs, alors même que ces questions devraient être réglées nationalement. Ces services seront modulés différemment au sein même des Universités, car chaque enseignant-chercheur verra son service défini par le président de l’établissement : les uns devront effectuer davantage de tâches d’enseignement que les autres, ce qui permettra (opportunément ?) à l’établissement de diminuer le nombre d’heures complémentaires à payer, et le nombre de postes à pourvoir, dans un contexte de pénurie financière. Ce système conduira à l’individualisation des services sans s’accompagner de garanties suffisantes contre l’arbitraire des décisions prises ; il aggravera inévitablement les conditions de travail en accroissant la concurrence entre personnels de plus en plus dépendants du président d’Université et du Conseil d’administration, tant pour la définition de leur service que pour la gestion de l’ensemble de leur carrière. En remettant en cause le cadrage national du statut des enseignants-chercheurs, le projet conduit à des disparités injustifiées et crée un risque d’arbitraire.

Si des réformes sont effectivement souhaitables, celle que préfigure le projet de modification du décret de 1984 relatif au statut des enseignants-chercheurs est contraire au principe d’égalité des fonctionnaires appartenant à un même corps ; elle est incompatible avec l’indépendance de l’enseignement et de la recherche alors que cette indépendance est la condition de l’élaboration d’un savoir critique voué à la recherche de la vérité scientifique.

En conséquence, nous demandons au Conseil d’administration de l’Université d’affirmer clairement son opposition à ce projet, et de s’engager à refuser de fixer les principes généraux de répartition des services ainsi que les équivalences entre les différentes tâches.

 

vendredi 21 mars 2008

Sauvons l’Université ! Lettre n° 3 du 18 mars 2008

Sauvons l’Université ! est désormais une association (loi de 1901). Nos actions devant s’inscrire dans la durée, plus nous serons nombreux, plus nous serons forts et propositionnels. Que vous fassiez partie d’un comité local SLU ou non, rejoignez-nous en adhérant à l’association nationale ! (lien SLU)

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lundi 11 février 2008

Projet de Rattachement des enseignants-chercheurs (EC) à une unité de recherche (UR)

Université de Caen Basse-Normandie CS du 05/02/08 Direction de la Recherche

Projet : Rattachement des enseignants-chercheurs (EC) à une unité de recherche (UR)

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Dernières informations (vote du CA, réunion...)

Le vote des statuts par le CA prévu le 25 janvier a été bloqué par le rassemblement d'étudiants et de personnels de l'UCBN. Il est reporté à une date ultétieure.

Le collectif se réunit tous les mardis à 17h30 en salle AD 20 de l'annexe droit pour mettre sur pied l'organisation d'états généraux en mars ou avril prochain. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues

 

dimanche 20 janvier 2008

Personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Etudiants, LE 24 JANVIER : MANIFESTEZ-VOUS

Les fédérations de fonctionnaires CGT, FSU, UNSA, FO, Solidaires, CFTC, et celles de l'Education (FERC-CGT, FNEC FP-FO, FSU, UNSA-Education et FAEN) auxquelles se sont joints récemment CFDT et SGEN-CFDT, ont décidé d'appeler à une grève et à des manifestations le 24 janvier sur les salaires, l'emploi, le statut des personnels et la défense du service public.

Avec la loi LRU (« Libertés et Responsabilités des Universités »), faisant suite au « Pacte pour la Recherche », l'Enseignement Supérieur et la Recherche sont directement concernés. Ces lois organisent la mise en cause des missions de service public et du rôle des universités et des organismes de recherche, la restriction de la collégialité, l'absence de toute création d'emplois de titulaires entrainant le développement de la précarité, l'abandon des statuts et l'individualisation des salaires.

Au travers de « missions » ou de « chantiers », dans lesquels aucune discussion globale ne peut être menée, les organisations des personnels sont au mieux « entendues », problème par problème, sans qu'il n'y ait jamais de vraie négociation avec la Ministre.

Or, c'est un bouleversement complet des missions, des finalités, des structures et du financement de l'enseignement supérieur et de la recherche qui se prépare. Le développement exponentiel de l'ANR, les pouvoirs exorbitants donnés aux présidents ou le projet de décret sur le rôle et la composition des comités de sélection en matière de recrutement témoignent de cette volonté politique. Si le pire n'est jamais certain, il est possible aujourd'hui et cela suffit. Ne laissons pas faire l'irréversible.

C'est pourquoi, les organisations soussignées appellent les personnels et étudiants de l'enseignement supérieur et de la recherche à participer à la grève et aux manifestations du 24 janvier, en choisissant des modalités faisant apparaître les problèmes de leurs secteurs.

A Paris, les personnels de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, les étudiants se rassembleront à Jussieu à 13 heures. Un cortège rejoindra à 14 h la manifestation de l'ensemble de la Fonction Publique, dont le trajet est Bastille - Saint-Augustin, via République

Les organisations soussignées appellent leurs militants, les personnels et les étudiants à se rencontrer au niveau local pour agir de manière convergente sur toutes les questions concernant l'avenir de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche - et notamment pour demander un plan pluri-annuel de création de 5000 emplois de titulaires par an pendant 5 ans - et à organiser des assemblées générales (personnels, étudiants), pour préparer le 24 janvier.

Organisations signataires : FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP, SNETAP) - CGT (SNTRS, FERC-Sup, UNCGT-CROUS, CGT-INRA, UGICT) - UNSA (Sup Recherche, SNPTES) - SOLIDAIRES (Sud Recherche EPST, Sud Education, Sud Etudiant) - CFTC/INRA - UNEF - SLR - SLU.